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PROPRIÉTAIRE TERRIEN

anglebornaisindustriel.jpgUne avenue du parc industriel de Shawinigan-Sud, maintenant le parc industriel Albert-Landry, porte le nom de Georges-Bornais. Cette voie de circulation est parallèle à l’avenue Jean-Duchesne et perpendiculaire au boulevard Industriel.

C’est pour rappeler la mémoire du propriétaire terrien de l’endroit que la municipalité de Shawinigan-Sud a adopté l’odonyme Georges-Bornais vers janvier 1985 suite à une recommandation du Comité de toponymie de la Ville de Shawinigan-Sud, présidé alors par Mme Monique Milot-Duvot (notre présidente-fondatrice en 1987 et actuelle présidente). Nous notons dans l’article du Nouvelliste rapportant cette nomination que monsieur Gilles Julien (notre vice-président actuel et ancien président pendant 8 ans) est alors Conseiller municipal. Pour sa part, la Commission de Toponymie du Québec a officialisé cet odonyme le 13 décembre 1996.

Georges_Bornais.jpgMonsieur Georges Bornais est né le 25 septembre 1907 à Notre-Dame-du-Mont-Carmel dans le comté de Champlain. Il est le fils de Joseph Bornais, né vers 1864 et marié le 23 septembre 1890 à Mary (Marie-Jeanne) Lamarre. Le paternel Joseph Bornais quittera Mont-Carmel, vendra sa maison à son propre frère Augustin (1856-1938), et travaillera comme journalier à la Shawinigan Engineering. Il établit sa famille sur la 5è Avenue à Shawinigan-Sud qui comptera un seul garçon, soit Georges et cinq filles.

Georges Bornais épouse Augustine Cormier (1910-1982) le 18 mai 1927 à Notre-Dame-du-Mont-Carmel dans le comté de Champlain. Cette dernière est la fille de Philippe Cormier et Marie-Anne Leboeuf. Le couple comptera 8 garçons : Marcel (1928-2003), Wilfrid, Roger, Claude (1934-2003), Noël (1935- ), Jean-Guy, Michel, Robert, et une fille, Georgette.

Monsieur Bornais assumera une double carrière, soit celle de cultivateur dans le cordon Saint-Michel où il achètera finalement deux terres agricoles, et celle de plombier à l’emploi de la réputée compagnie Du Pont de la rue Cloutier à Shawinigan. Deux de ses fils occuperont également des emplois à la Du Pont.

A titre anecdotique, Léo-Paul Landry relate dans son histoire de Mont-Carmel qu’Augustin Bornais, frère de Joseph, avait possédé le lot 705 du cordon Saint-Michel, acquis de H.M. Price en 1893 (idem page 312) et que l’un de ses fils, Doris du Rang St-Flavien, occupera la mairie de Mont-Carmel de 1953 à 1955.

Les enfants Bornais fréquenteront l’école Grondin du rang Saint-Michel, située à tout près d’un mille de la maison familiale du 300 boulevard Industriel. Cette maison ancestrale est occupée actuellement par l’un des jeunes fils de Georges, soit Michel.

Monsieur Georges Bornais est décédé le 26 juin 1973 à l’âge de 65 ans et 9 mois, alors que madame Augustine Cormier-Bornais rend l’âme le 29 juin 1982 à l’âge de 71 ans et 9 mois.

Finalement, il me semble opportun de souligner ici, étant donné notre intérêt pour la généalogie que le second rassemblement des familles Bornais du Canada et des États-Unis d’Amérique s’est tenu à Shawinigan et Notre-Dame-du-Mont-Carmel les 24 et 25 août 2002.

Source : entrevues avec monsieur Noël Bornais, fils de Georges

Topo toponymique, Au Pays des Chutes, Volume 20 No 1, Automne 2011

Omer Lemay, le 17 février 2012


Date de création : 06/12/2015 @ 09:48
Catégorie : Mémoires Revisitées - En hommage à ...